
Les ascétiques sont censés être détachés des biens de ce monde comme les feuilles le sont du lotus. Du fait de leur renoncement - non pas aux plaisirs du monde mais à l’attachement aux plaisirs du monde - Ils sont libérés de la souffrance, qu’ils considèrent avec le même détachement que le plaisir. Ils dépendent de la société active pour subvenir à leurs besoins les plus primaires : thé, nourriture, bois de chauffage etc… Nourrir un sadhu, c’est s’attirer ses bénédictions, sous la forme des paroles réconfortantes et conseillères qu’il prodige.